Mardi 28 avril, Noélie et des personnes de la bibliothèque sont venues à l’école pour nous raconter des anecdotes sur les anciens commerces de La Souche.
Dans les années 1920 à 1950, il y avait énormément de commerces dans le village : un tailleur, un boucher, 3 boulangers, 6 épiceries, 1 maréchal ferrant, 22 cafés, 2 sabotiers, 1 coiffeur, 2 tabacs, 1 garagiste...environ une quarantaine de commerces.
Dans sa jeunesse, Noélie gardait les moutons à la cime de la montagne. Elle partait pour la journée, en apportant avec elle un morceau de pain, du fromage, et quelquefois un morceau de saucisson.
Plus tard, elle a épousé un boucher, et elle a habité ce commerce et a appris ce métier. Elle y vit encore aujourd’hui, mais la boucherie n’est plus en activité.
Ils vendaient de l’agneau, du porc, du poulet, du chevreau. Ils allaient chercher les bêtes dans les fermes voisines.
Dans la boucherie, on ne trouvait pas seulement de la viande, on pouvait également y acheter du lait, du beurre, des œufs…
Les commerces pouvaient avoir plusieurs fonctions. Par exemple, une épicerie pouvait devenir un salon de coiffure (pour homme) le dimanche.
En 1942, il y avait un bijoutier juif, réfugié au village à cause de sa religion, qui a fabriqué les alliances de Noélie à l’occasion de son mariage.
texte écrit collectivement